Le développement de l’énergie solaire photovoltaïque en France

De plus en plus de pays, notamment les pays émergents comme le Bangladesh, optent pour l’énergie solaire. Grâce aux innovations continuelles (méthodes de stockage, composition des panneaux photovoltaïques), cette énergie gagne progressivement en rentabilité.

 

Pionnière dans la recherche et le développement du photovoltaïque au début des années 70, la France affiche désormais beaucoup de retard face à ses voisins européens, notamment l’Allemagne.
En réaction aux chocs pétroliers dès 1973, l’effort français s’est concentré sur la construction de nombreuses centrales nucléaires, coupant net un élan pourtant prometteur.

Depuis les années 2000, la nécessité de réduire les émissions de gaz à effet de serre généra un nouvel essor des énergies alternatives, mais celui du photovoltaïque se brisa en 2011. Suite au moratoire posé par l’état français, motivé par l’invasion du marché par les panneaux chinois plus compétitifs, la filière s’écroula et des milliers d’emplois furent détruits.

En 2015, l’impulsion des conférences intergouvernementales, comme la COP21, et la loi de transition énergétique pour la croissance verte, laisse présager un avenir plus prospère. Soumise aux impératifs découlant des problématiques environnementales, la France prend des engagements pour développer le secteur solaire.

Aujourd’hui, le solaire photovoltaïque est l’énergie renouvelable la plus représentée derrière l’hydraulique et l’éolien. D’ici 2030, la part des énergies vertes françaises devrait atteindre 32 % de la consommation énergétique totale. Objectif excessivement ambitieux selon l’avis de certains spécialistes, qui constatent la trop lente progression du secteur. Avec la crise économique et d’autres paramètres comme le coût de rattachement au réseau prohibitif pour les particuliers, le photovoltaïque français ne connaît pas encore l’essor attendu.

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